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Bibliothèques vivantes

En association avec la comédienne et plasticienne Barbara Drouinaud-Bobineau, À Voix haute ! vous accompagne dans la mise en place de bibliothèques vivantes dans vos structures.

 

Notre rôle ?  Soutenir la parole, la faciliter, "permettre que les choses se fassent". Le plus discrètement possible, sans les influencer, sans les déformer. En faisant en sorte que l’histoire se dise telle qu’elle a été vécue et telle que les personnes souhaitent la raconter.

 

Nous sommes des passeuses de parole.

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Connaissez-vous
les livres vivants ?

​Apparus en Europe du Nord dans les années 1990, pour lutter contre tous les types de discriminations et de violences, ce sont des personnes de chair et d’os qui choisissent de partager, avec un tout petit nombre de "lecteurs", une expérience personnelle marquante, un souvenir vibrant, une épreuve surmontée, des connaissances apprises à l’école de la vie.

Loin des stories éphémères publiées sur les réseaux sociaux, les bibliothèques vivantes se nourrissent de temps, d’attention et de présence. Car il en faut pour malaxer nos préjugés, entraîner notre empathie, affronter nos tabous, déloger nos non-dits. Et honorer la vie des gens. Toutes les vies, même celles qui semblent, en apparence, banales, insignifiantes, sans héroïsme.

Qui sont les livres vivants?

Toute personne qui souhaite raconter un épisode de sa vie, partager une expérience, transmettre un savoir, peut devenir un livre vivant.

Les livres vivants ne sont jamais des comédiens, des conférenciers ou des professeurs.

Ils n’ont, en général, pas d’expérience de la scène, et même pas l’habitude de prendre la parole en public.

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Nous pensons que tout le monde a le droit et la capacité de s’exprimer dans sa voix et dans son corps, avec juste un peu d’aide parfois.

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Qui sont les lecteurs-spectateurs
des livres vivants ?

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Tout un chacun a la possibilité d’aller à la rencontre d’un livre vivant. Mais :

  • L’auditoire est composé d’un tout petit nombre de personnes, 1 à 10 maximum : c’est un moment rare.

  • Le récit n’est livré que deux ou trois fois et jamais de la même façon : c’est un moment unique.

  • On s’engage à écouter son livre dans le plus grand silence : c’est un moment précieux.

​

Lorsque le livre vivant a fini de s’exprimer, et avec son accord, un temps d’échange est souvent possible. Les questions, les étonnements, les réactions sont alors bienvenues. Et sinon, on glisse des petits mots dans une boîte à lettres.

Où se déroulent
les bibliothèques vivantes ?

Partout où le calme et l’intimité sont possibles. C’est-à-dire le plus souvent dans une bibliothèque, mais aussi dans une salle de classe, un appartement, un cabinet de consultation, une voiture, un vélo-cargo en balade, un jardin, une clairière…

À quoi peut ressembler une bibliothèque vivante ?

  • À une personne âgée qui ouvrirait la porte de sa chambre d’EHPAD à quelques bienveillants inconnus pour partager son parcours de vie,

  • À une patiente qui décrirait, avec ses mots, cette « nouvelle dimension de la vie » (Canguilhem) que constitue l’expérience de la maladie,

  • À un chibani qui raconterait sa vie en pointillé, entre ici et là-bas, 

  • À une balade de maison en maison pour écouter les récits de vie des habitants d'un quartier...

 

Cette approche vous inspire ? Vous souhaitez en savoir plus ? Contactez-nous pour imaginer un projet en lien avec votre contexte et vos objectifs.

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